Les pommes, le retour
Non contents d'avoir fait une première cueillette de pommes il y a 15 jours, il a nous encore fallu remettre ça ce week-end !
Cette fois-ci nous sommes allés à Rougemont, toujours sur le côté sud du mont Saint-Hilaire. C'était nettement plus tranquille, il n'y avait pour ainsi dire pas un chat, et pour cause : le thermomètre frôle le zéro degré depuis 2 jours.
Nous avons donc profité d'une balade en tracteur familial, et avons ramené 2 sacs de 18/20 livres, soit en tout 18 kgs, de pommes Cortland (petites, rouge foncé comme la pomme de Blanche-Neige et très savoureuses) et Mac Intosh (grosses, rouges et acidulées). Il y avait aussi des pommes Empire (acides) et une 4ème variété dont nous n'avons pas retenu le nom.
Bref, il y a de quoi faire provision de compote pour l'hiver. Et de quoi affronter la dure semaine de travail qui nous attend !
Eh oui, moi l'artiste peintre, j'ai repris du service dans le secrétariat, qui nourrit mieux sa femme que la peinture. Le tout avec joie et enthousiasme bien évidemment, car cette nouvelle expérience me permet de plonger au coeur de la société québécoise ! Avec des collègues fort sympathiques de surcroît, alors, que demander de plus ? De la compote de pommes, bien évidemment ...







Isabelle
Cette fois-ci nous sommes allés à Rougemont, toujours sur le côté sud du mont Saint-Hilaire. C'était nettement plus tranquille, il n'y avait pour ainsi dire pas un chat, et pour cause : le thermomètre frôle le zéro degré depuis 2 jours.
Nous avons donc profité d'une balade en tracteur familial, et avons ramené 2 sacs de 18/20 livres, soit en tout 18 kgs, de pommes Cortland (petites, rouge foncé comme la pomme de Blanche-Neige et très savoureuses) et Mac Intosh (grosses, rouges et acidulées). Il y avait aussi des pommes Empire (acides) et une 4ème variété dont nous n'avons pas retenu le nom.
Bref, il y a de quoi faire provision de compote pour l'hiver. Et de quoi affronter la dure semaine de travail qui nous attend !
Eh oui, moi l'artiste peintre, j'ai repris du service dans le secrétariat, qui nourrit mieux sa femme que la peinture. Le tout avec joie et enthousiasme bien évidemment, car cette nouvelle expérience me permet de plonger au coeur de la société québécoise ! Avec des collègues fort sympathiques de surcroît, alors, que demander de plus ? De la compote de pommes, bien évidemment ...







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